Chez les Kayans, les mères attachent sur leur dos des porte-bébés comme celui-ci pour non seulement transporter, mais aussi protéger leurs bébés. Au rythme de leurs mouvements, l’entrechoquement des divers ornements repousse les forces du mal. Observez plus particulièrement l’« épine dorsale » ciselée. Les Kayans croyaient leurs enfants vulnérables jusqu’à deux ans, âge auquel les âmes, selon eux, s’ancraient solidement dans les corps.